• archives1.jpg
  • archives3.jpg
  • archives2.jpg

Accéder aux archives

Les archives

archives.jpg

archives.jpg, par Csquassina

Le Service des archives est ouvert au public sur rendez-vous.
Le port du masque est obligatoire ainsi que le lavage des mains avant consultation de documents.
Pour prendre rendez-vous :  05 65 20 88 11 ou archives@mairie-cahors.fr

Les archives municipales constituent la mémoire collective d'une ville. Aujourd’hui mutualisées entre celles de la Ville de Cahors et le Grand Cahors, elles rassemblent les documents publics des institutions et ceux d’origine privée (particuliers, associations, entreprises). Les archives des communes du Grand Cahors sont consultables auprès des communes concernées ou aux Archives départementales du Lot pour celles de moins de 2 000 habitants.

Consulter les archives en salle de lecture 

L'accès à la salle de lecture est gratuit et ouvert à tous après inscription, sur présentation d’une pièce d’identité valide avec photographie (carte d’identité, passeport, permis de conduire). Les archives sont ouvertes du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30 (17h le vendredi). 

Il est possible d’obtenir des photocopies de documents dans la mesure où ils sont en bon état et non reliés. Les photographies sans flash sont acceptées.

Télécharger le règlement de la salle de lecture
Réutiliser des informations publiques, quelles sont les règles à respecter

Quels sont les fonds consultables en salle :

 Les archives modernes de la ville de Cahors (postérieures à la Révolution)

  • Les registres de délibérations du conseil municipal depuis 1790,
  • Les registres des arrêtés du maire depuis 1847,
  • Les registres de recensement de la population depuis 1827,
  • Les tables décennales et registres d’état civil de 1793 à 1898 (les registres postérieurs sont conservés au service de l’état civil),
  • Les planches du cadastre napoléonien,
  • Les états de section et matrices cadastrales de la fin du 18e siècle à 1983,
  • Les plans d’alignement du 19e siècle,
  • Les permis de construire depuis 1927 (lacunaire entre 1927 et 1945),
  • Des dossiers sur les bâtiments communaux, …

  Les archives contemporaines (à partir du 1er janvier 1983)

  • Les fonds de la Communauté de communes du Pays de Cahors, du Grand Cahors,
  • Les archives des syndicats intercommunaux préexistants (voirie, transports par exemple),
  • Les archives du Centre communal d’action sociale et celles du Centre intercommunal d’action sociale,
  • Les archives de l’ancien abattoir municipal de Cahors.

Attention, le fonds ancien (archives antérieures à la Révolution) de la Ville de Cahors (y compris les registres paroissiaux) a été déposé en 2004 aux Archives Départementales du Lot qui en assurent la conservation, le classement et la communication. Un répertoire méthodique provisoire a été réalisé par le personnel des Archives départementales du Lot.

 

Consulter les archives en ligne 

La Ville de Cahors investit chaque année, avec l'aide financière de la DRAC, dans la restauration et la numérisation de son patrimoine historique. Les documents listés ci-dessous, ne sont consultables que sous leur forme numérique dans un souci de préservation des originaux :

  • Les registres des délibérations du conseil municipal depuis le 13e siècle jusque 1898,
  • Les recensements de population de 1827 à 1946,
  • Les plans du cadastre napoléonien (1812),
  • Les plans d'alignement de 1823 et 1860,
  • Les plans de Cahors à différentes époques,
  • Les plans de certains bâtiments communaux (la halle aux grains, la bourse du travail, l'hôpital, la maison de l'eau)

La Ville de Cahors n'ayant pas numérisé ses registres d'état civil, il convient de se rapporter au site des archives départementales du Lot sur lequel vous trouverez en ligne la collection du greffe. Les deux collections ne sont pas rigoureusement identiques.

►►Consulter ici

 

Document du moment

L’école municipale de dessin

vignette_1_-dessin_non_date._en_1889_les_travaux_des_eleves_cadurciens_ont_ete_montres_a_paris_pour_lexposition_universelle.jpg

Alors que la rentrée des classes vient d’avoir lieu, nous avons souhaité évoquer son histoire qui court sur près d’un siècle. Une école de dessin linéaire est fondée en janvier 1818 par le Directeur de l’école mutuelle municipale au sein du Collège royal. Plutôt que d’école, il s’agit d’un cours de dessin linéaire, assuré par un instituteur de l’école mutuelle, qui complète l’enseignement du lire, écrire et compter. Une dizaine d’élèves le fréquente en 1821, trop peu pour le pérenniser. Un professeur de physique du collège ouvre en 1826 une école gratuite de dessin appliqué aux arts industriels. L’enseignement évolue en 1831 avec la nomination d’un professeur de dessin linéaire de géométrie et de mécanique appliquée aux arts et métiers. C’est encore un échec, sans que les raisons en soient connues, faute d’archives. La réouverture de l’école municipale de dessin en 1843 est due à la demande du peintre M. Behaeghel, qui sollicite le poste de directeur. La municipalité s’incline devant « un artiste émérite » et vote un traitement de 800 francs. Le constat dressé 3 ans plus tard est cependant accablant : l’école est « dans un état lamentable et n’est suivie que par 6 élèves dont la moitié appartient à la classe aisée ». Elle est réorganisée lors de la séance du conseil municipal de 1846 : les matières enseignées sont le dessin linéaire, le dessin d’après la ronde bosse et la plastique ou art de modeler. L’école est gratuite, ouverte à tous les enfants à partir de 12 ans, et plus particulièrement aux enfants pauvres. La méthode d’enseignement préconisée est celle du Baron Charles Dupin, mais telle qu’elle est appliquée à l’école de Toulouse précise le rapporteur. La mairie participe financièrement pour le local et l’indemnité de l’enseignant. L’Etat intervient pour les dépenses d’aménagement, l’achat des fournitures et des prix destinés aux meilleurs élèves.

MM. Benâtre, conducteur des Ponts et Chaussées puis Cyprien-Antoine Calmon, sculpteur, peintre, officier d’académie sont les successeurs de M. Behaeghel. Le dernier directeur est Charles Antoine Rougé, sculpteur-statuaire. Fin 1922 l’école, installée au 2e étage de l’hôtel de ville, est transférée à l’école primaire supérieure qui propose des cours d’enseignement professionnel. L’école de dessin disparaît, les cours étant assurés dorénavant au sein de l’E.P.S. Depuis le 19e siècle, le but de ces écoles était bien la formation des artisans, commerçants et industriels pour lesquels des cours du soir étaient proposés.

Légende du visuel :
Dessin non daté. En 1889, les travaux des élèves cadurciens ont été montrés à Paris pour l’exposition universelle