ClassiCahors

18
Juil
09
Août

Du samedi 18 juillet au dimanche 9 août

Samedi 18 juillet

Orchestre National du Capitole de Toulouse

Alexei Ogrintchouk, direction
Guillaume Brun, basson solo
Ludwig van Beethoven, Promethée Ouverture
Wolfgang Amadeus Mozart Concerto pour basson

Entracte

Ludwig van Beethoven 7e Symphonie

L’Orchestre national du Capitole de Toulouse est l’une des plus brillantes formations françaises du moment. La formidable dynamique insufflée d’abord par Michel Plasson, puis par Tugan Sokhiev et depuis peu par Tarmo Peltokoski, lui offre une renommée dépassant de loin les frontières nationales. Outre une riche saison symphonique dans sa salle mythique de la Halle aux grains de Toulouse, mais aussi lyrique et chorégraphique au Théâtre du Capitole, l’ONCT est régulièrement invité sur les scènes nationales et internationales les plus prestigieuses, ainsi qu’en région Occitanie, renforçant par là même son ancrage local et son ouverture à tous les publics.

La 7e Symphonie de Beethoven se distingue par la puissance de son rythme, son élan irrésistible et son énergie exceptionnelle. Souvent qualifiée par Wagner d’«apothéose de la danse», elle alterne fougue, tension dramatique et profondeur expressive, notamment dans son célèbre deuxième mouvement. Cette symphonie incarne une célébration vibrante du mouvement et de la vitalité musicale.

A 21h à La Prade à Pradines
Tarifs : de 15 à 35 €

Lundi 20 juillet

Ensemble l'Aubade

Anne-Laure Touya, soprano
Fanny Chatelain, alto
Paul Crémazy, ténor
Pierre Mey, ténor
Nicolas Abella, baryton
Antonio Guirao, baryton

L’Ensemble l’Aubade tisse un fil sensible entre musiques françaises, espagnoles et polyphonies traditionnelles occitanes. Ce programme explore ce que la voix humaine porte de plus intime : l’élan de la passion et l’épreuve de la douleur. Du lamento déchirant de Josquin Desprez et Juan Vásquez aux jeux amoureux chantés en gascon par Claude Le Jeune, ou à la mélancolie fragile de Costeley, ces œuvres donnent à entendre une cartographie des émotions, où le sacré et le profane se répondent.

Les Phosphatières, situées à Bach en plein cœur du Parc naturel régional des Causses du Quercy, révèlent ici un lieu hors du temps. Ce site incroyable, avec sa végétation luxuriante, servira d’écrin le temps d’un concert sous les étoiles.

Un cocktail dînatoire après le concert sera proposé par Julie du célèbre restaurant Lou Bourdié à Bach.

A 20h, Les Phosphatières du Cloup d’Aural / Parc Naturel Régional des Causses du Quercy à Bach.
Tarifs : de 15 à 25 € (concert seul) et de 30 à 45 € (concert + cocktail dînatoire)

 

Mardi 21 juillet

Ensemble l'Aubade

Déambulation sur le pont Valentré

L’Ensemble l’Aubade proposera une déambulation chantante sur le Pont Valentré autour d’un répertoire médiéval.       

Lieu emblématique du patrimoine cadurcien, le Pont Valentré remarquable témoignage de l’architecture médiévale, est classé au titre des Monuments Historiques et inscrit depuis 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

A 11h au pont Valentré
Gratuit

 

Ensemble l'Aubade

Désireux de proposer de nouvelles sonorités, plus proches des pratiques vocales anciennes, Antonio Guirao crée l’Ensemble l’Aubade en 2020. Il fait appel pour cela à des chanteurs connaisseurs du répertoire ancien et à la spécialiste en polyphonies traditionnelles, Fanny Chatelain, afin d’obtenir un résultat sonore plus authentique et naturel, moins influencé par des siècles d’évolution de la technique vocale. Musique écrite et musique de tradition se mélangent et interagissent pour proposer une expérience unique dans le paysage musical actuel.

A 21h au château de Labastide-Marnhac
Tarifs : de 15 à 25 € (concert seul) et de 15 à 45 € (concert et cocktail dînatoire préparé par le chef David Blanco)

 

Mercredi 22 juillet

Le Grand Ensemble de Cuivres & Percussions de l'Orchestre Philharmonique de Radio France

Prestige des Cuivres

Quintessence de l’Orchestre, la noblesse et l’homogénéité de sa sonorité, la virtuosité sont la parfaite représentation des qualités de l’orchestre philharmonique de Radio France dirigé par Jaap Van Zweden.

Les musiciens hors pair qui le constituent se placent au premier rang des formations capables d’illustrer tous les répertoires avec une recherche constante d’authenticité et de respect des esthétiques musicales. Placé sous la Direction de David Guerrier ou Antoine Ganaye, l’Ensemble interprète des oeuvres originales parmi lesquelles figurent la Fanfare for the Common Man d’Aaron Copland, Les Fanfares Liturgiques d’Henri Tomasi, La Fanfare pour précéder la Péri de Paul Dukas ou encore Russian Funeral March de Benjamin Britten….

Le Grand Ensemble de Cuivres et Percussions de l’Orchestre Philharmonique de Radio France a été choisi pour inaugurer le Festival « France Music Week » organisé par le Ministère de la Culture et dont le concert a été filmé et retransmis par France Télévision.

A 21h dans la cour de la Préfecture du Lot
Tarifs : de 15 à 35 €

 

Vendredi 24 juillet

Si les Phosphatières du Cloup d'Aural m'étaient contées

Déambulation musicale et contée

Sophie Meunier, conteuse

Suivez Jeanne, bergère de Bach, et duo Camins, chanteurs et musiciens traditionnels occitans, à la découverte des phosphatières entre vie des mineurs et légendes locales.

A 18h au parc Tassart (en cas d’intempéries repli à l’Auditorium du Grand Cahors)
Tarif : 10 € / Gratuit moins de 18 ans

 

Dimanche 26 juillet

L'Exil des Romantiques

Mélodies d'Ailleurs et de Mémoire

Sonia Sempere, soprano
Alice Ferrière, mezzo-soprano
Pierre-Emmanuel Roubet, ténor
Emmanuel Pélaprat, piano

Ce concert est dédié aux mélodies romantiques de la fin du XIXe siècle, autour d’un compositeur de grande notoriété à son époque, aujourd’hui largement oublié, dont les
oeuvres font l’objet d’une redécouverte, Cesare Galeotti.

Le programme met son oeuvre en regard de celles d’autres compositeurs du même siècle, contraints ou choisis à quitter leur pays d’origine et à composer en exil. À travers ces mélodies, le concert explore l’exil comme moteur de création, source de nostalgie, de renouvellement esthétique et d’identité musicale. Les oeuvres qui seront présentées ont été composées dans des contextes précis.

Chaque oeuvre reflète ainsi un moment de vie et s’inscrit dans l’histoire musicale et humaine, quelques lettres de voyage seront lues. Des pièces de Rachmaninoff ou encore Pauline Viardot composeront ce programme principalement dédié au compositeur Cesare Galeotti. Ce concert s’inscrit dans les projets ClassiCahors de 3 disques pour piano, musique de chambre et mélodies.

Le projet est soutenu par le mécène François de Chatellus, descendant du compositeur Cesare Galeotti

A 21h à l’église Saint-Etienne à Tour-de-Faure
Tarifs : de 15 à 25 €

 

Mardi 28 juillet

Tanguisimo

Le Tango et l'essence d'un peuple

Ludovic Michel, guitare et direction artistique
Marisa Mercade, bandonéon
Cyril Baleton, violon
Edouard Macarez, contrebasse

Quatre complices musiciens avec de riches parcours artistiques, nous feront revivre toute l’histoire d’une musique de légende. Véritable art de vivre, le tango est plus que jamais l’essence de tout un peuple, l’âme de l’Argentine. Au carrefour de traditions, au départ fort éloignées, il confère aujourd’hui une unité remarquable. Un bandonéon arrabalero, une guitare gardélienne, un violon passionnel et une contrebasse cadencée nous transportent au coeur même du Rio de la Plata. Les trajectoires respectives de ces artistes et leur complicité ont conduit Tanguisimo à donner plusieurs centaines de concerts dans les plus prestigieuses salles du monde. 

En partenariat avec l’Association ARJHEM

A 20h dans les jardins d'Henri Martin Domaine de Marquayrol à Labastide-du-Vert (en cas d'intempéries repli à la salle culturelle la Prade)
Tarifs : de 15 à 25 €

 

Dimanche 2 août

Magnificat & Cantate BVW 4 J.S BACH

Choeur de l’Académie du Festival
Choeur de la Schola Cantorum Saint-Sernin
Orchestre de Chambre de Toulouse

S. Sempere, soprano   

G. Mallada, alto   

F. Rougier, ténor 

J.Y. Cras, basse
J.M. Andrieu, direction

Le Magnificat en ré majeur occupe une place centrale dans l’oeuvre sacrée de Johann Sebastian Bach. Composé pour les grandes célébrations liturgiques, il se distingue par l’éclat de son écriture chorale et orchestrale, ainsi que par la diversité expressive de ses mouvements.

La Cantate BWV 4, fondée sur le choral luthérien Christ lag in Todes Banden, appartient aux premières cantates de Bach. D’une grande cohérence formelle et spirituelle. Réunies au sein d’un même programme, ces deux oeuvres illustrent la richesse et la profondeur du langage sacré de Bach, entre solennité liturgique et réflexion théologique.

A 21h à l’église Saint-Barthélémy
Tarifs : de 15 à 25 €

 

Lundi 3 août

Théotime Langlois de Swarte & Justin Taylor

Les frères Francoeur
François Francoeur, Sonate pour violon n°6, François Couperin, Les Barricades mystérieuses

Louis Francoeur, Sonate pour violon n° VII Jean-Philippe Rameau, Les tendres plaintes Jean-Jacques Baptiste, Anet, Sonate en do mineur

Si on connaît bien aujourd’hui François Francoeur, violoniste à la cour, anobli par Louis XV, compositeur à l’Académie Royale de Musique, les oeuvres de son frère, Louis Francoeur, sont aujourd’hui tombées dans l’oubli. Doués d’une technique violonistique exemplaire, tous deux démontrent d’une grande originalité d’écriture, avec un lyrisme, une langueur mélancolique et des enchaînements harmoniques riches inspirés des grands motets sacrés et du répertoire pour clavecin, le tout d’inspiration italienne pour servir le goût français de la Régence.

Ce programme nous transporte dans la France du XVIIIe siècle, à la découverte des violonistes issus des 24 violons du Roi, et nous permet de redécouvrir les oeuvres rares des violonistes contemporains de Jean-Philippe Rameau.

Complices au sein de l’ensemble Le Consort, le violoniste Théotime Langlois de Swarte et le claveciniste Justin Taylor, ont eu envie de s’exprimer également en duo et viennent ainsi nous offrir quelques pages de Louis et François Francoeur. L’occasion de mettre en avant un répertoire peu connu mais d’une grande beauté dont ces deux interprètes soulignent admirablement l’élégance, la vocalité et la tendresse, comme à leur habitude (Diapason d’or 2024 les Frères Francoeur).

A 21h dans la cour de l'Archidiaconé (en cas d’intempéries repli à l’église Saint-Barthélémy)
Tarifs : de 15 à 30 €

 

Mercredi 5 août

Liya Petrova & Adam Laloum

Liya Petrova, violon
Adam Laloum, piano

Sonates pour violon et piano
Robert Schumann, Sonate pour violon et piano n°1 op. 105
Johannes Brahms, Sonate pour violon et piano n°3 op. 108
Richard Strauss, Sonate pour violon et piano op. 18

Liya Petrova et Adam Laloum pratiquent la musique de chambre avec un bonheur et un sens du partage qui allient sensibilité, poésie et ferveur. De grands stylistes devant l’Eternel.

Liya Petrova est révélée sur la scène internationale lorsqu’elle remporte le Premier Prix au Concours international de violon Carl Nielsen au Danemark en 2016. Grâce au soutien d’un généreux mécène, Liya Petrova joue un magnifique « Rovelli » de Guarnerius del Gesu de 1742. Au printemps 2023, Liya présentait Momentum 1, premier volet d’une double collaboration avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres sous la direction de Duncan Ward et présentant une magnifique version du concerto pour violon de Walton suivi de la sonate de Respighi avec le pianiste Adam Laloum. Considéré comme l’un des plus grands talents de sa génération, le pianiste Adam Laloum a reçu une reconnaissance internationale en remportant en 2009 le 1er Prix du concours Clara Haskil.

Somptueux sur scène, livrant une sensibilité à fleur de peau, Adam Laloum électrise littéralement la critique internationale dans ses enregistrements discographiques.

Son dernier enregistrement parait début 2024 et est à nouveau consacré à Schubert avec les Moments Musicaux et l’avant-dernière Sonate, D959. L’album est également encensé par la critique (Gramophone, Le Monde, Télérama, RTBF, Diapason, Classica…).

A 21h dans la cour de la Préfecture du Lot (en cas d'intempéries repli à l'Auditorium du Grand Cahors)
Tarifs : de 15 à 35 €

 

Vendredi 7 août

Victor Julien-Laferrière & Quatuor Dutilleux

Victor Julien-Laferrière, violoncelle
Guillaume Chilemme, violon
Mathieu Handtschoewercker, violon
David Gaillard, alto
Thomas Duran, violoncelle

George Onslow, Quintette à Cordes, opus 78
Franz Schubert, Quintette à Cordes ut majeur D956

Le Quatuor Dutilleux s’est rapidement imposé comme l’un des jeunes ensembles français les plus prometteurs de sa génération. Il réunit quatre musiciens animés par une même exigence artistique et une curiosité profonde pour les répertoires classique, moderne et contemporain.

Victor Julien-Laferrière est l’un des violoncellistes français les plus remarqués de sa génération. Révélé au grand public par sa victoire au Concours Reine Élisabeth en 2017, il séduit par un jeu à la fois intense, précis et profondément expressif. Soliste recherché, il se produit sur les plus grandes scènes internationales et collabore avec de nombreux orchestres et musiciens de renom, tout en menant une activité chambriste exigeante et inspirée. Dernière oeuvre de musique de chambre de Schubert, ce quintette élargit la formation classique par l’ajout d’un second violoncelle, donnant une profondeur sonore exceptionnelle. Entre lumière et tragédie, l’oeuvre atteint une intensité émotionnelle rare, culminant dans un Adagio d’une beauté suspendue

A 21h dans la cour de la Préfecture du Lot (en cas d'intempéries repli à l'Auditorium du Grand Cahors)
Tarifs : de 15 à 35 €

 

Samedi 8 août

Autour des motets de Jean-Sebastien Bach

Ensemble Dulci Jubilo

Jesu meine Freude
Singet dem Herrn
Komm Jesu komm
Création Thierry Escaich

L’ensemble Dulci Jubilo a été fondé par Christopher Gibert en 2013 à Toulouse. Son évolution l’a conduit à se structurer et être produit par Anima Nostra en 2018. L’ensemble rassemble dès lors les nouveaux talents du chant choral français en 2018 et pose ses valises à Montauban, en région toulousaine, dans un territoire rural plein de défis et de possibles. Le chef de chœur et compositeur Christopher Gibert insuffle une direction synthétisant la création et l’interprétation. Cette approche distingue Dulci Jubilo dans le paysage musical français et inscrit avec force cet ensemble émergent dans le renouveau choral de l’hexagone. 

Dans une « douce joie », comme l'évoque le nom de l'ensemble, ces interprètes explorent avec sensibilité, onirisme et précision le répertoire choral, de multiples pays et écoles stylistiques, tout en variant les formes musicales de 8 à 24 chanteurs, a cappella ou accompagnés…

A 21h à la cathédrale Saint-Etienne
Tarifs : de 15 à 25 €

 

Dimanche 9 août

La Schubertiade Friends Festival

Concert de clôture

Retrouvez pour ce concert de clôture le Quatuor Dutilleux, Nicolas Mallarte, Emmanuel Pélaprat, Yann Dubost et d’autres surprises dans une programme généreux avec les plus grandes oeuvres de Schubert.
Des récits, des histoires, la vie de Schubert, et de la musique, celle de Schubert.
Un voyage, la Schubertiade pour cette clôture du festival 2026 qui célèbre 10 années passées dans le partage de la musique.

A 21h à l’Auditorium du Grand Cahors
Tarifs : de 15 à 25 €

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