Histoire :
Située aux portes de Cahors, la commune du Montat doit vraisemblablement son nom à son implantation sur des collines douces séparées par des vallons. La découverte en 1966, au lieu-dit « le Lard », de débris de tuiles et de céramiques gallo-romaines suggère la présence éventuelle d’un atelier de potier. Mais c’est grâce aux archives du Moyen Âge qu’on entrevoit des éléments plus précis sur l’histoire du Montat : l’église Saint-Pierre aurait été fondée par Argambaud, doyen du chapitre de Cahors, qui en fait don au chapitre en 950. En 1096, le pape confirme la donation de l’église Saint-Pierre au chapitre de la cathédrale par l’évêque Géraud de Goudon, une possession qui durera au moins jusqu’au XVIIe siècle. L’église paraît indissociable du château, improprement qualifié de « commanderie de Templiers ». Ravagée et désertée suite à l’occupation anglaise de 1356, la paroisse est repeuplée par la volonté du chapitre en 1444. Mais c’est au XIXe siècle, avec l’âge d’or de la viticulture, que semble le plus se développer la commune du Montat avec pas moins d’une centaine de lieux-dits et de hameaux. L’installation d’un lycée viticole rappelle aujourd’hui cette importance. Un patrimoine vernaculaire d’une grande diversité émaille le territoire.
Principaux éléments de patrimoine :
- Église paroissiale Saint-Pierre, puis Saint-Barthélemy du Montat (fin XIIe siècle – XIXe siècles).
- Logis du château dit « Commanderie » (XIIIe siècle)
- Belles maisons de village du XIXe siècle
- Patrimoine vernaculaire du XIXe siècle : gariottes (cabanes en pierre sèche), croix de chemin, puits, lavoirs, etc.
