Conformément à l'article L.2121-27-1, un espace est dédié à l'expression de l'opposition municipale. Cet espace est défini par une délibération portant sur l'adoption par le Conseil municipal, conformément à l'article L.2121-8 du Code général des collectivité territoriales, de son règlement intérieur.
- Cahors Espérance
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Bébés contre parking…
Souvenez-vous des 27 pages de papier glacé qui ont inondé les boîtes aux lettres en février dernier !
Mon « bon Maire », est-ce cela gérer, ou bien allez-vous enfin tracer une stratégie visionnaire pour Cahors, face aux délitements que chacun peut observer en se promenant dans la ville ?
Ainsi, c'est au tour des assistantes maternelles et des familles qui ont reçu un courrier laconique de la mairie, les informant que des places de parking vont être construites en lieu et place du relais petit-enfance et de la ludothèque et qu’elles sont ainsi chassées de l’espace Gambetta. Pas de concertation, et direction probablement le secteur de Sainte-Valérie dans des locaux qui n’existent pas encore.
Pour des gens dits sociaux voire socialistes, ou plus généralement de gauche, et qui se veulent à l'écoute de la population, ce n'est en réalité que du leurre noyé dans le « bla-bla » emphatiques des discours municipaux. Voilà deux services publics écartés pour des voitures après avoir supprimé les places de parking de la place Chapou ! C'est un comble et quel paradoxe désastreux ! On imagine déjà les entrées et les sorties de ce parking aux heures de pointe sur le boulevard Gambetta, entre le Tribunal et le lycée Clément Marot.
Au choix du catalogue également, voilà le nouveau musée de la Résistance inauguré en juin dernier. Sous prétexte qu'il ne s'adresserait qu'aux lotois (selon monsieur Marx), un comité dit scientifique n'aurait pas jugé utile de traduire les écrits en anglais. Tout n'est en effet qu'en français alors que 35% des visiteurs qui l'ont fréquenté sont anglophones. Pour ce type de musée, c'est une erreur grossière. Dans ce cas de figure, il ne peut s'agir de scientifiques comme alibi mais plutôt de ces tenanciers d'une « endogamie » culturelle qui pilote sans boussole une agglomération. Une seule direction semble prévaloir : celle de se maintenir aux commandes.
N'oublions pas que s'il y a aujourd'hui une heure de gratuité de stationnement, effective seulement depuis le 24 Juin alors que M. Coste a été élu le 15 mars… C'est nous, Cahors-espérance, qui avions initié cette proposition lors de la campagne électorale. La municipalité élue a dû adopter la mesure non sans faire croire qu'elle en était à l'origine, avec sa coûteuse campagne de communication s'affichant maintenant dans la ville.
Ghyslaine Jacques
Publiée le 07/09/2026
- Cahors en commun
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Urgence climatique, jeunesse : des actes
Cet été, les conséquences du réchauffement climatique sont indiscutables : incendies, restrictions d’eau, menaces sur l’eau potable et canicules répétées. Qu’attendre encore ? Il est plus qu’urgent d’engager une véritable bifurcation écologique. C’était le cœur de notre programme municipal. Nous ne reviendrons pas ici sur les mesures que nous proposions, déjà évoquées dans notre précédente tribune. Nous vous invitons à découvrir la vidéo de Benoît Cabarrot sur notre Facebook CahorsEnCommun, qui illustre comment les aménagements urbains devraient être pensés à l’échelle de Cahors et du Grand Cahors.
Après la période caniculaire, vient l’heure de la rentrée. Cahors affiche le label « Ville amie des enfants » de l’UNICEF. Cette ambition exige des choix politiques clairs, des moyens concrets et une vision. Alors que de nombreuses familles rencontrent des difficultés financières, nous avons proposé la gratuité de la cantine pour celles vivant sous le seuil de pauvreté. Cette mesure représenterait moins de 0,3 % du budget de fonctionnement annuel. Elle a été refusée par la majorité. On ne peut pas faire l’économie de la lutte contre les inégalités qui touchent les enfants : accès aux fournitures scolaires, continuité éducative dès le plus jeune âge, accès aux droits et création de places en crèche… Les enfants et les jeunes, citoyens à part entière, doivent également pouvoir participer aux décisions qui les concernent. Le conseil municipal des enfants et le conseil local des jeunes doivent être réellement pris en compte et leurs propositions soutenues plus fortement. Être une ville à hauteur d’enfant, c’est aussi adapter l’espace public aux enjeux d’aujourd’hui : sécuriser les cheminements vers les écoles, créer des espaces de fraîcheur face aux canicules et développer des espaces de loisirs favorisant l’activité physique. Ces investissements devraient être considérés comme prioritaires. Nous défendons également l’école publique. Face aux fermetures de classes envisagées dans le Lot, nous avons proposé au Grand Cahors un moratoire. Le président de l’intercommunalité, Vivien Coste, a refusé de le soumettre au vote. Nous avons néanmoins obtenu la demande d’une concertation avec les élus, les parents et les syndicats. Toutes les structures publiques de la jeunesse doivent être soutenues plus largement pour offrir un service de qualité à notre jeunesse, leur permettre d’accéder à des activités culturelles, sportives et citoyennes, favoriser leur bien-être, leur intégration sociale.
Une ville qui prend soin de ses enfants est une ville qui prépare un avenir plus juste, plus durable pour toutes et tous.
Elsa BOUGEARD, Benoit CABARROT, Dalida BENDADDA
Cahors en Commun
Publiée le 07/09/2026
