• tribunes1.jpg

Tribunes libres

Conformément à l'article L.2121-27-1, un espace est dédié à l'expression de l'opposition municipale. Cet espace est défini par une délibération portant sur l'adoption par le Conseil municipal, conformément à l'article L.2121-8 du Code général des collectivité territoriales, de son règlement intérieur. 

Un nouvel élan pour Cahors

Apolitique ?

Se dire "ni de gauche ni de droite", est une grosse ficelle macronienne constamment réutilisée mais déjà usée, gérer une cité est la définition même du mot politique.
Les choix suivants sont politiques, il faut assumer :
Un cinéma trop coûteux/ réglementer 80% du Cahors ancien pour que l'on ne puisse pas bouger la moindre pierre sans l'accord de la Ville/entretenir 750 agents de la ville et du grand Cahors à ne travailler que 33 heures/faire appel à de multiples bureaux d'étude inutiles/faire des opérations uniquement "voyantes", façades, revêtements de rue/matraquer à coup de pv/développer massivement "Lot habitat", bailleur social dans le centre ancien/amuser avec "Cahors plage" et "Lot of saveurs" /privilégier le quartier Terre rouge qui vote pour son camp / favoriser l'implantation de zones commerciales extérieures au préjudice du petit commerce.
Faire l'inverse serait une autre politique :
Baisser la dette et les impôts locaux/ attirer des familles avec enfants dans le centre ancien aéré par la démolition de quelques îlots/rénover les cinémas existants/demander au personnel de la ville de travailler 35 heures moyennant des conditions de travail améliorées/laisser le privé animer la ville/privilégier le vrai service public (eau potable/voirie/tranquillité/social /handicapés).

Jean-Luc Maffre et Brigitte Rivière - Les Républicains

Publié le 04/11/2019

Mon parti c'est Cahors

Incivilité ou négligence ?

Le promeneur qui arpente les rues de Cahors est aujourd’hui confronté à une dégradation permanente de l’état de propreté de la ville. Nous avons vocation à être une cité accueillante et on dirait que l’on veut faire fuir les touristes. Nous avons l’ambition d’être une cité agréable à vivre et le cadurcien ne peut que constater le désastre :

  • Les petites rues du vieux Cahors, les berges du Lot, les trottoirs des quais ne sont parfois devenus que d’immenses crottoirs à chiens ;
  • La brosse circulaire qui nettoie les saletés oublie les nombreuses rues du centre mais on la voit parfois passer sur le chemin du Bartassec ! Sur ce même chemin, une décharge sauvage est en train de s’installer derrière des haies vives. Il y a d’autres points de décharge incontrôlée dans plusieurs endroits de la ville ;
  • Les toilettes publiques ne sont pas nombreuses et certaines complètement délaissées, celles des Halles en très mauvais état et le plus souvent fermées. C’est aussi le cas sur les Allées Fénelon où l’on voit régulièrement des quidams se soulager contre le mur voisin.

Tout cela n’est pas très ragoûtant et nous aurions préféré parler d’autre chose. On invoque l’argument d’incivilité mais la malpropreté durable de notre ville nous parait plutôt symptomatique du laisser-aller de ceux qui la dirigent.

Michel Grinfeder – Mon Parti c’est Cahors

Publié le 04/11/2019

Cahors à gauche

Héritage

Le 30 juillet 1949, Cahors adoptait par délibération du Conseil Municipal, la « Charte de Mondialisation ». Cahors se déclarait alors : « Cahors Mundi », Cahors ville du Monde. Dans les mois qui suivirent, 239 communes sur 330 adoptaient cette Charte. Le Département tout entier se déclara : « Territoire Mondial du Lot ».
En juin 1950, l’inauguration de la « Route sans Frontière N°1 » a marqué la mémoire locale par son aspect novateur et ses idéaux de fraternité et de paix. Elle a été largement soutenue par la population, ainsi que par des personnalités nationales et internationales.
Depuis mai 2019, la ville de Cahors, est adhérente de l’Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix, qui contribue à parvenir à des villes sûres et résilientes.
Que reste-t-il de cet héritage ?
La route sans frontière se doit d’être à double sens !
A cause des guerres qui provoquent l’exode de millions de personnes, la question des réfugiés est de nouveau d’une actualité brûlante. Aux yeux de certains, il faut les dissuader de continuer leur fuite désarmée, au lieu de leur assurer une protection. Les titres de séjour sont de plus en plus difficiles à obtenir. Et le sempiternel débat sur les questions migratoires resurgit (pour des raisons électorales !) alors que ce n’est pas la première préoccupation des citoyens, qui arrivent bien après les questions environnementales, de pouvoir d’achat, de service public…

Christophe Tillie – Cahors à gauche

Publié le 04/11/2019

©Cahors l'humain d'abord

Amusé…

Par la réponse de Monsieur le maire à mon intervention lors du conseil municipal du 17 septembre sur l’urgence d’agir en faveur des pompiers, qui ramène la question de la sécurité de la population aux incivilités subies… par les maires.
Par la présence inhabituelle de certains courants politiques lors de cette même séance, qui se montrent, comme les champignons à la saison automnale.
Par la candidature « ni gauche, ni droite » aux élections municipales de mars 2020, d’un candidat MEDEF/LREM qui n’assume pas son positionnement politique et qui, à l’instar des députés marcheurs, ne représentera que les CSP supérieures de la société cadurcienne.
Par l’installation enfin, chemin de Saint-Mary, par les services techniques de la mairie, d’une barrière pour empêcher les dépôts sauvages d’encombrants et de déchets, suite aux multiples alertes et actions de nettoyage lancés par @chd.
Par la réfection dare-dare des chaussées des rues notamment du quartier des Badernes, en cette période pré-électorale si propice au fleurissement des chantiers visibles.
Par la promotion dans le dernier Cahors’Mag d’applis type Uber-Eats, génératrices d’emplois précaires et symboles de l’exploitation moderne de l’Homme par l’Homme…
Oui, amusé-e-s, nous pourrions l’être par tous ces sujets, s’ils n’étaient pas aussi graves et symptomatiques d’une fuite en-avant d’une société mal en point.

 Stéphane Castang – @Cahors l’humain d’abord

Publié le 04/11/2019