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Tribunes libres

Conformément à l'article L.2121-27-1, un espace est dédié à l'expression de l'opposition municipale. Cet espace est défini par une délibération portant sur l'adoption par le Conseil municipal, conformément à l'article L.2121-8 du Code général des collectivité territoriales, de son règlement intérieur. 

Un nouvel élan pour Cahors

Une politique de façade !

Au terme de plus de 4 ans de mandat, nous faisons le constat, suite au rapport de la Cour des Comptes, que la situation financière de la ville est fragile. Les impôts locaux restent très supérieurs à la moyenne des villes de même taille (+ 37%). Faire baisser la fiscalité nécessiterait une forte baisse de l'endettement et donc l’arrêt d’investissements coûteux comme le cinéma multiplex dont la construction n’avait aucun caractère urgent et auquel nous nous sommes opposés. Et que dire de la très coûteuse auberge de jeunesse ( Chai) fermée 2 mois par an ...
En revanche les problèmes répétés de potabilité de l’eau, de plus en plus fréquents, auraient mérité que l’on mette un peu plus d'énergie à trouver des solutions qui permettent aux cadurciens de consommer de l’eau potable en toutes circonstances. C’est une exigence impérative et légitime ! Il s’agit bien là d’un choix politique, le maire étant davantage dans une opération de façade, l’année pré-électorale s'annoncent comme une année d’inauguration. Nous sommes favorables à une politique plus responsable, moins clinquante et plus mesurée dans une période où la baisse du pouvoir d’achat des citoyens est un sujet majeur. S’ajoutent à cela toutes les incertitudes de la politique nationale qui invitent à encore plus de prudence ce qui manifestement n’a pas été le cas.

Brigitte Rivière et Jean-Luc Maffre - Les Républicains

Mon parti c'est Cahors

Double camouflet pour le maire

6 Décembre 2018, la Commission Nationale d’Aménagement Commercial rejette à l’unanimité le projet de nouvelle zone de 6500m2 à Labéraudie s’ajoutant aux 8000m2 déjà autorisés en Février 2018, soit un total de 14500m2. La CNAC considère que ce projet est « susceptible de porter atteinte aux commerces du centre ville de Cahors ». Elle s’appuie également sur des problèmes de circulation, des risques d’inondation causés par le déboisement de la parcelle et l’imperméabilisation des sols, et de glissement de terrain. Les Cadurciens se souviennent que j’avais claqué la porte du Conseil le 13 Septembre pour dénoncer l’avis favorable de la CDAC sous la pression de M.Vayssouze, malgré l’avis défavorable des services de l’Etat.
Le 17 Décembre, le Conseil examinait le rapport de la Chambre Régionale des Comptes contrôlant les finances de la ville. Il affirmait : « le coup global du projet (de Multiplex) est de 11,4M€ et va donc alourdir la dette de la collectivité, déjà supérieure aux collectivités de la même strate. » Il précisait qu’un tel montage, excluant tout appel à concurrence pour désigner l’exploitant, était « entaché de fragilité juridique ».
Ces 2 camouflets successifs, venant d’instances administratives non partisanes, démontrent aux Cadurciens que la politique du Maire n’est pas toujours conforme aux intérêts de notre cité. 

Michel Grinfeder – Mon Parti c’est Cahors

Cahors à gauche

Que d'eau, que d'eau !

Début février, un épisode intensément pluvieux est venu troubler notre petit confort de buveurs d'eau du robinet. Certes, nous avons connu pires crues. Mais ce qui devient inquiétant, c'est la fréquence avec laquelle ce phénomène se reproduit. La ville de Cahors a toujours subi les caprices de sa rivière. De tout temps l'homme a cherché à réguler les flux sans toujours y parvenir. Sur le Lot, et la Truyère (un des affluents du Lot), onze barrages tempèrent les deux cours d'eau tout en produisant de l'électricité.
Soit dit en passant, ces barrages sont la propriété de l'état, gérés globalement par EDF, service encore publique, malgré les injonctions de l'Europe d'ouvrir à la concurrence les concessions, en morcelant le parc hydroélectrique. Qu'adviendrait-il si chaque concessionnaire procédait à des « lâchés », sans se soucier des autres ?
Dans cet épisode de février, c'est la surabondance de pluie qui a rendu l'eau impropre à sa consommation. Le réchauffement climatique induira ce genre d’altération plus couramment, à cause d'une mutation des quatre saisons en deux : une saison humide et une saison sèche, c'est un constat.
Pour pallier ces désagréments, la municipalité a engagé une étude pour la réalisation d'une unité d'ultra-filtration. Une opération à 12 millions d'euros. Oui, cela parait cher, mais que ne ferions-nous pas pour que l'eau soit potable ? Nous allons donc soigner le mal, puisque nous ne pouvons soigner la cause ! Adieu la mythique Divona !

Christophe Tillie – Cahors à gauche

©Cahors l'humain d'abord

A la bonne vôtre

Nouvel épisode d’eau non-potable à Cahors. Les cadurcien-ne-s qui le peuvent doivent encore se déplacer, patienter pour se procurer cette eau potable indispensable à la vie (sans parler du surcoût pour la ville).
 La faute à la météo pluvieuse, à la présence de nombreuses igues ? Pas vraiment. Ce problème récurrent est techniquement identifié, mais les choix d’investissements de la majorité se sont portés sur des sujets jugés par elle bien plus importants et ne permettent pas de le régler : Cinéma privé, démolition du corps de garde abritant le musée de la résistance, auberge de jeunesse vide ou fermée, patinoire au bilan énergétique catastrophique, Cahors-plage et son sable tout sauf écologique ! Le droit fondamental d’accéder à cette ressource en eau potable ne s’appliquerait pas à notre agglomération ?
Une unité de filtration « devrait » voir le jour en 2023, moyennant douze millions d’€. Elle sera réalisée après le transfert des compétences eau et assainissement au Grand-Cahors (loi du 3 août). La majorité peut souffler : Les dépenses non-essentielles continuent, les grands-cadurcien-ne-s paieront ! 
En revanche, les décisions relatives à la voie « verte » ne traînent pas. Le Grand-Figeac adhère au syndicat mixte, qui a désormais la voie dégagée pour développer ce projet coûteux. Pourtant, la loi d’orientation sur les mobilités soutenait financièrement les projets alternatifs au tout-voiture. La question du financement de la réhabilitation de la voie ferrée Cahors/Figeac/Capdenac n’en était plus une. Quel nouveau gâchis ! 

Stéphane Castang — @Cahors l’humain d’abord

 

Fermeture partielle de Divonéo 
 

Jeudi 18 avril 2019
de 8h à 11h et de 14h à 17h

En raison du déroulement de l’épreuve de l’option natation du baccalauréat, le grand bassin du complexe aquatique sera fermé au public le jeudi 18 avril 2019 de 8h à 11h et de 14h à 17h. 
En revanche, l’espace balnéo-détente et les bassins aqualudique et d’apprentissage restent accessibles. 
Le Grand Cahors remercie, pour leur compréhension, les usagers de cet équipement.

Informations au 05 65 20 82 40
 
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divoneo.jpg, par Csquassina