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Tribunes libres

Conformément à l'article L.2121-27-1, un espace est dédié à l'expression de l'opposition municipale. Cet espace est défini par une délibération portant sur l'adoption par le Conseil municipal, conformément à l'article L.2121-8 du Code général des collectivité territoriales, de son règlement intérieur. 

Un nouvel élan pour Cahors

UNE CERTAINE VISION...

A l’heure où les français expriment une grande défiance pour les partis, les médias et les institutions, à l’heure où nous traversons une crise de confiance majeure et croissante, alors que notre pays vit dans une situation d’insubordination larvée, l’institution municipale ne s’en sort pas trop mal. Les citoyens expriment leur souhait d’une implication forte au niveau municipal. Nous ne pouvons que nous réjouir.

Depuis quelques décennies, la société française s’est métamorphosée, une France “archipel” est née. Il y aurait une France des “gagnants/ouverts” et celle des “perdants/fermés”.  Il y aurait celle des élites et des cadres et celle des déclassés, humiliés. Évidemment je ne peux m’y résoudre.

Alors que la cohésion nationale vole en éclat et que notre République recule un peu plus chaque jour, je formule le souhait d’un sursaut de notre société frénétique si prompt à monétiser la violence pour en tirer le pouvoir. Que chacun retrouve le chemin de la pensée féconde, de l’esprit du doute, ce qui tordrait le cou aux déclarations fracassantes qui nous abîment un peu plus chaque fois pour mieux nous asservir.
Je nous invite à retrouver le meilleur de nous-même, la solidarité, la bienveillance, l’humanité, le respect et l’humilité.
C’est dans cet esprit que nous avons toujours agi et continuerons à agir au service des Cadurciens.

Brigitte Rivière - Les Républicains

Publié le 02/09/2019

Mon parti c'est Cahors

DE-SER-TI-FI-CA-TION

Le promeneur du boulevard Gambetta est consterné par l’accumulation des vitrines vides. C’est la même désolation pour des rues jadis très commerçantes… Le Maire nous répète que c’est la maladie des villes moyennes, les autres communes de même importance ne sont pas mieux loties. Acceptons l’argument. Mais tout est-il fait pour revitaliser le commerce du centre ville ? Non, et c’est même l’inverse. 
Les Cadurciens sont incités à faire leurs emplettes dans les grandes surfaces de périphérie auxquelles on offre des terrains attractifs avec parking gratuit. J’ai déjà expliqué il y a un an dans CahorsMag combien la taxe sur les surfaces commerciales était juteuse pour les finances municipales endettées par des dépenses somptuaires. Mais ce n’est pas le seul signal inquiétant de la désertification progressive de Cahors. Dans le centre ville et en particulier le centre ancien, la proportion de logements vacants a considérablement augmenté. Les impôts sont trop élevés pour les habitants des classes moyennes obligés de chercher une habitation dans les cités dortoirs de la périphérie. Cette clientèle se raréfie à la différence de celle des logements sociaux. La mixité sociale est pourtant une des conditions essentielles de la vitalité de notre coeur de ville. Le Maire de Cahors et ses adjoints ne semblent pas s’en préoccuper. 

Michel Grinfeder – Mon Parti c’est Cahors

Publié le 02/09/2019

Cahors à gauche

ECO-RESPONSABLE ?

À Cahors-plage, sans vouloir revenir sur les 1500 tonnes de sable employés, il ne suffit pas de mettre des cendriers de plage pour se dire éco-responsable. Pour celles et ceux qui ont fréquenté le site durant l’été, on se rend vite compte que rien n’est prévu pour le tri des déchets. En effet, en soulevant le couvercle d’une des poubelles implantées sur le site, on y trouve pêle-mêle, des papiers et emballages, même en polystyrène, des canettes en alu et en verre et divers détritus. Pas de poubelles sélectives, pas de consignes de tri.
Pour avoir assisté à quelques réunions « référant Syded », dont Cahors à Gauche fait partie, nous aurions pu penser que ce réflexe environnemental était acquit. Mais il n’en est rien.
Parmi les manifestations cadurciennes (à part Lot of saveurs), pas grand-chose n’est mis en œuvre dans ce sens, si ce n’est par des organisateurs vertueux. Il en va de même à l’espace Valentré. Il n’y a aucun équipement, à l’intérieur, entre autres dans les cuisines, pour inciter les utilisateurs et le public à respecter les recommandations d’usages.
Ce ne sont que de petits exemples du manque de conscience en matière environnementale dans notre commune, comme dans beaucoup d’autres.
Cette année, le jour du dépassement pour la planète est intervenu le 29 juillet, encore un peu plus tôt que l’année dernière, mais en Union européenne nous vivons déjà en déficit écologique depuis le 10 mai. L’Union européenne ne représente que 7 % de la population mondiale, alors que nous utilisons 20 % de la bio-capacité de la Terre. La France fait un tout petit peu mieux que la moyenne européenne avec son jour du dépassement fixé au 15 mai en 2019.

 

Christophe Tillie – Cahors à gauche

Publié le 02/09/2019

©Cahors l'humain d'abord

PETITE OU GROSSE COMMISSION ?

L’article L.2121-22 du CGCT prévoit la possibilité pour les conseils municipaux de créer en leur sein des commissions municipales, destinées à améliorer le fonctionnement du conseil, en ce qu’elles contribuent à la préparation des délibérations. Bien que de création facultative, une fois constituées, le conseil municipal ne peut délibérer sans avoir pris leur avis. L’opposition y participant, elles représentent un bel exercice de démocratie locale.
À Cahors, ce n’est pas vraiment le cas. Les diverses commissions se réunissent de quelques jours avant jusqu’à la veille du conseil municipal. Pour la majorité en place, aucun problème. Les services administratifs ont travaillé, les projets de délibérations sont rédigés, tout est ficelé. Pour les conseillers municipaux de l’opposition, les ennuis commencent. Le dossier du conseil municipal n’est souvent transmis qu’à la limite du délai légal, 5 jours avant la séance et dans ce laps de temps, les convocations aux commissions pleuvent, surtout lorsque l’on a qu’un siège, comme @chd. Même si le statut des élus prévoit des autorisations d’absence, les jours précédents la séance ne peuvent être consacrés exclusivement à cette activité.
Au final, c’est le processus de préparation collective du conseil municipal qui est mis à mal, car oui, à @chd, un échange riche et nourri en interne permet de choisir les points sur lesquels l’élu, au nom du mouvement citoyen, va intervenir en séance et sur quels arguments.
Cet état de fait a été plusieurs fois dénoncé en séance, sans effet. Le rôle premier des commissions est dévoyé, sans que cela ne gêne la majorité. N’est-il pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ?

 Stéphane Castang – @Cahors l’humain d’abord

Publié le 02/09/2019