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Tribunes libres

Conformément à l'article L.2121-27-1, un espace est dédié à l'expression de l'opposition municipale. Cet espace est défini par une délibération portant sur l'adoption par le Conseil municipal, conformément à l'article L.2121-8 du Code général des collectivité territoriales, de son règlement intérieur. 

Cahors Ensemble et Autrement

Il n’y a de réussite qu’à partir de la verité

Chères Cadurciennes et chers Cadurciens, dans un contexte sanitaire en perpétuelle évolution et dans un environnement social à fleur de peau, notre souhait pour cette rentrée sera avant tout le respect de chacun d’entre nous. Renouer avec sa propre histoire, ses opinions, ses racines, sa spiritualité et accepter celle des autres, telle est l’exigence face à des bouleversements sociétaux sans précédent.
La crise du Covid nous invite à revoir notre modèle de société, réinventer notre regard et s’engager dans un vivre ensemble renouvelé. Nous avons un devoir de vigilance, d’entraide, de solidarité envers notre famille, nos voisins ou encore nos collègues (même en télétravail). C’est un moment historique qui nous invite à l’humilité mais aussi à l’audace d’une politique transparente et volontaire.
Face à l’ambiguité de la municipalité, nous opposons la culture du détail, de l’écoute, du respect de notre histoire, de l’efficacité de l’action publique et de la recherche de budgets sincères dans le respect de chaque citoyen. La communication va plus vite que l’action et pour rompre avec cette obsession municipale d’occuper le terrain médiatique, nous réclamons aujourd’hui un débat démocratique sain et ouvert. Le nouveau contexte exige de placer l’humain et son bien-être au coeur de notre cité. Votre santé mentale et l’avenir de vos enfants sont au coeur de nos priorités. Retrouver nos racines et nous donner des ailes pour faire grandir ensemble Cahors et son territoire. Vous pouvez compter sur nous pour vous servir et vous accompagner dans cette fin d’année.

Daniel Morer, Thierry Lorin, Françoise de Meixmoron – Cahors Ensemble et Autrement

Publiée le 13/09/2021

Cap à Gauche

Le ciel nous tombe sur la tête ?

Le ciel pas encore, les plafonds des bâtiments de la ville, oui ! Fin juin, une partie du faux-plafond de l’école Pierre Ségala s’effondre. Heureusement, aucun élève n’était présent. Nous avons frôlé l’accident ! Dans la foulée, le local municipal qui héberge les Restos du Cœur est interdit d’accès car très endommagé. La distribution des denrées alimentaires s’interrompt en pleine crise sociale.
La faute aux pluies diluviennes ? Non, elles ne sont que le révélateur de la vétusté des bâtiments municipaux.
La situation n’est pas nouvelle. La mairie est régulièrement alertée sur le délabrement qui touche de nombreux bâtiments dont des écoles. Il n’est pas rare de devoir sortir seaux et serpillières à chaque forte pluie. Et il faut attendre l’incident pour que des travaux soient engagés.
Cette situation est scandaleuse ! Non, la majorité n’agit pas en bon gestionnaire ! Elle pourra néanmoins compter sur le silence ou la mansuétude médiatique pour en donner l’illusion.
De l’argent pour l’apparat, il y en a. Où est-il pour le nécessaire ?
Oui, les moyens de la collectivité sont limités. Les derniers gouvernements de droite et socialiste les ont réduits sur l’autel de l’austérité. Lors du vote du budget 2021, j’avais donc prévenu : il faut choisir ses priorités. Avant l’apparat, le nécessaire.
L’action municipale doit répondre aux besoins quotidiens de la population, dans l’urgence et pour les enjeux à venir. Arrêtons le vernis et construisons un futur durable.
Retrouvez nos vidéos sur capagauche2020.com et sur notre page facebook.

Elsa Bougeard – Cap à Gauche

Publiée le  13/09/2021

 

Cahors en Transition

L’eau du Nil
La transition écologique expliquée à ma fille

“-Papa! Laisse-moi jouer avec l’eau!” Ma fille, je te comprends, tes poupées ont chauds et tu aimerais les rafraîchir avec ta dînette et de l’eau du robinet. L’eau est une richesse précieuse, rappelle toi dans ton livre qui parle des Égyptiens, ces derniers la considéraient comme sacrée. Fondamentale pour la création d’une biodiversité, nous essayons de trouver des solutions au jardin potager, comme avec la permaculture, pour limiter l’évaporation de l’eau. Elle est aussi considérée comme un droit humain par les Nations Unies depuis 2010, même si ce droit n’est pas effectif. Nous devons chercher à protéger ce droit car nos vies en dépendent, l’eau est un bien commun du vivant. À cause de l’urbanisation (qui entraîne une artificialisation des sols), ainsi que de l’agriculture irraisonnée (utilisation intensive et multiple de pesticides, engrais chimiques ) qui pollue les sols, l’accès pour trouver de l’eau potable et pure devient de plus en plus difficile. Or, les agriculteurs lotois dépendent de cette ressource et nous dépendons de ces agriculteurs pour nous nourrir. Alors, comment garantir à tous un accès à ce droit et quel serait le moyen de préserver cette ressource? C’est en la considérant comme un bien commun, c’est-à-dire un bien partagé par le plus grand nombre et dont l’utilisation est là pour servir l'intérêt général que la place de l’eau sera sauvegardée. Mais si elle devient rare, comme toutes choses rares sur terre, elle deviendra une simple ressource pour le méchant “cacapitalisme 1 ” qui l’utilisera pour s'enrichir. Faisons en sorte d’adopter un système de gestion de l’eau démocratique, participatif et transparent afin d'éviter toute privatisation qui aggraverait encore le clivage pauvre/riche. “-D’accord papa, j’irai vider l’eau de ma dînette dans le potager.”

François Duchesne – Cahors en Transition

Publiée le 13/09/2021